« Dans un long métrage porté par la grâce de Virginie Efira et Tao Okamoto, le cinéaste japonais plante sa caméra dans un Ehpad utopique et parvient, envers et contre toute vraisemblance, à tisser un immense et emballant canevas humaniste. » - Elisabeth Franck-Dumas et Olivier Lamm, Libération
« Quel cadeau que le retour en grâce de Ryûsuke Hamaguchi, en Compétition au Festival de Cannes, qui signe un film-monde dans la lignée de son Drive My Car (2021), d’une ampleur et d’une modestie combinées qui laissent bouche-bée. » - David Ezan, Trois Couleurs
