« Pawlikowski filme l’après comme le pendant : les choeurs d’enfant n’auraient pas dépareillé chez les jeunesses hitlériennes, les fascistes courent encore les rues la nuit, les camps de concentration ont été réinvestis par un autre totalitarisme. Fatherland raconte les traces laissées par la guerre mais surtout par la déchéance idéologique et politique d’un pays. » - Margaux Baralon, TroisCouleurs
