« Le comédien italien brille en coach de tennis matamore dont les fêlures deviennent de plus en plus béantes dans ce film italien, en parfait équilibre entre drame et comédie (...) Il Maestro devient alors une déclaration d’amour à tous ceux qui ont visé trop grand, aux perdants sans panache. Il y a du Little Miss Sunshine dans ces anti-héros trop imparfaits pour occuper le devant la scène. Mais le Maestro, le vrai, c’est Pierfrancesco Favino, aussi saisissant dans la flamboyance que dans la noirceur. » - Thierry Cheze, Première
